Balade angevine à la recherche des « échappées d’art »

Pour la deuxième année, ma ville de coeur accueille le parcours artistique urbain Echappées d’art : détournant les espaces traditionnels d’exposition, des reproductions et oeuvres inédites de street art investissent Angers…

échappées d'art

Du 16 mai au 17 septembre 2017, des reproductions d’œuvres appartenant aux collections des musées et du château d’Angers, ainsi que des œuvres inédites de street artistes sont exposées dans les vitrines, sur les murs ou les panneaux publicitaires JCDecaux, dans les ruelles et places du centre-ville. Au sol ou en levant les yeux , c’est un véritable parcours artistique urbain qui est proposé aux visiteurs.

Suivez-moi le temps d’un mercredi après-midi en compagnie d’Alice et Soline : je vous emmène en balade dans ma ville à la recherche des œuvres d’Echappées d’Art

Okuda et sa version de l’Apocalypse placette Saint-Aubin

Avec son oeuvre éponyme « Apocalypsis », l’artiste espagnol Okuda s’inspire de la tenture de l’Apocalypse (la bête) exposée au château, et de la tapisserie du Chant du Monde (le ciel étoilé) exposée au Musée Jean Lurçat. Son style qualifié de « pop surréalisme  » se caractérise par des couleurs vives et des structures géométriques.

♥ On aime les couleurs de cette oeuvre gigantesque qui illuminent l’entrée de la très commerçante rue Saint-Aubin…

Monsieur Hobz et les passants de la rue Cordelle

Monsieur Hobz, plasticien, designer et graphiste, travaille ses graffitis autour de formes simples et d’aplats pour créer d’étranges personnages. Ici, il a choisi de tirer le portrait des (rares) passants de cette ruelle débouchant place du Ralliement.

♥ On aime les histoires que nous inspirent les personnages fantasques de cette fresque moderne…

Arthur-Louis Ignoré revisitant les piliers de la rue Saint-Julien

A l’entrée de la rue Saint-Julien, Ali, jeune artiste urbain rennais, explore le motif noir et blanc végétalisé à travers l’ornement des piliers de la Résidence du Grand Cercle, auparavant habillée de colonnes corinthiennes du temps de la bourgeoisie angevine.

♥ On aime la verticalité et les motifs de cette oeuvre qui nous font voyager en Egypte ou au Moyen-Orient…

Daniel Tremblay sur les vitrines de Fleur d’Eau

A droite du Monoprix au Centre commercial Fleur d’Eau, la reproduction de l’oeuvre de Daniel Tremblay est immédiatement reconnaissable grâce à son fond noir et ses silhouettes représentées en pointillés. Plasticien français aimant travailler avec des matériaux ordinaires comme le caoutchouc ou l’ardoise, l’artiste y découpe, grave ou incise des profils qu’il accompagne de perles, strass ou étoiles.

♥ On aime le caractère onirique qui se dégage de cette large vitrine…

Vils et son projet « Scratching The Surface » boulevard Ayrault

Aux bas du boulevard Ayrault en direction du pont de la Haute Chaîne, l’artiste portugais Vhils a gravé à même le mur le portrait d’une jeune femme anonyme selon le procédé « scratching the surface » (gratter la surface). Ce visage dont le regard nous défie, surplombe une palissade de chantier recouverte de baigneurs colorés, bouche ouverte, qui interrogent les passants…

♥ On aime l’association des deux oeuvres qui joue sur les regards interrogatifs de cette femme et ces (ses?) étranges bébés…

En passant place du Ralliement et rue Lenepveu

♥ On aime être surpris par la présence insolite de reproductions picturales sur les murs et le tramway de notre ville, ou celle de ces personnages d’une autre époque qui sortent presque des panneaux publicitaires JC Decaux…

Street-art angevin hors parcours: mes coups de coeur

♥ En passant sur les quais Eric Tabarly…

♥ En passant rue Lenepveu, à l’angle de la rue David d’Angers…

♥ En descendant la rue Saint-Georges, Alice a salué l’un des nombreux regards disséminés à travers le centre-ville par l’artiste Christopher Henry…

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